Parcourir ces tableaux, c’est flotter comme une âme en errance. Le fil y trace des chemins incertains, des gestes de flânerie. En bas, les formes se frôlent et se défont ; plus haut, les points se resserrent en une mécanique douce où seules les teintes font vibrer la lumière. Ici, la dérive devient un mode d’apparition, une manière de laisser le regard s’accrocher aux fils, aux plis, aux reliefs. Une invitation à se perdre pour mieux se laisser traverser.



